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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 17)
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    • Menu de la semaine Pour faciliter l’organisation des préparations des repas, avant de faire mon drive, je fais, avec mon intervenant.e à domicile, un menu pour la semaine. Nous faisons le menu en fonction ce qui nous reste dans le congélateur et le frigidaire. Ce procédé permet de ne pas gaspiller, tout en variant les repas. De plus, les intervenant.e.s peuvent préparer en avance les repas demandant plus de temps.

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier dans : Conseils pour faciliter notre vie

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    • il y a 8 mois et 3 semaines

      yohan guerrieryohan guerrier

    • confondu avec une personne ayant un handicap mental Souvent les personnes ne me connaissant pas pensent que j'ai une déficience mental, à cause de mon problème d’élocution et mes mouvements involontaires. Au début, cela me mettait en colère, car je me sentais rabaisser, vu que ces personnes me parlaient comme un enfant. Cependant j'ai réfléchi à cette situation: je me suis dit que ce n'était pas de leur faute, car elles ne connaisse pas le domaine du handicap. De plus, un jour à une conférence scientifique, j'ai vu une personne avec un handicap plus important que moi. Je l'ai pris pour une personne ayant un handicap mental, au final, il était également chercheur au cnrs. À présent, lorsqu'une personne pense que j'ai déficience mental, je leur dis avec humour: je suis déjà assez handicapé, ce n'est pas la peine d'en rajouter d'autres. Avez-vous déjà vécu la même chose? Comment réagissez-vous?

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier dans : Les problèmes courants des personnes imc

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    • il y a 1 année

      yohan guerrieryohan guerrier

    • Significations humoristique du thème imc Comme vous le savez peut-être, le handicap infirmité moteur cérébral (imc) s'appelle à présent paralysie cérébral. Je pense que ce changement de nom est à cause du mot "infirmité" étant trop péjorative. Cependant je vous propose un petit jeu qui consiste à trouver des significations drôles à l'abréviation imc, comme par exemple intelligent.e magnifique et charmant.e. À votre imagination!

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier dans : Humour sur le handicap imc

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    • il y a 1 année

      yohan guerrieryohan guerrier

    • Handicap et Isolement Social Bonjour, Clément, 43a, IMC, équilibre précaire et problème d'élocution. 100 % autonome avec appart et voiture. Intégré dans le monde "valide" à l'âge de 11 ans en intégrant un collège "normal", j'ai fais toutes mes études en milieu ordinaire, j'ai travaillé 12 ans en mairie. Depuis que j'ai une trentaine d'année, je suis très isolé socialement car les valides qui m'entouraient ont formé des couples, ont emménagé ensemble dans une maison / appart, ont eu des enfants et ont un travail. Quand on a un handicap physique et que l'on vit au milieu des valides il est compliqué d'accéder à cette vie avec maison, femme et enfants et du coup je suis en décalage avec les quarantenaires valides de mon âge qui sont très occupés avec famille, enfants, maison et travail et ont très peu de temps à consacrer aux amis. J'ai beaucoup de temps libres pour les loisirs et les sorties et les "valides" n'en n'ont que très peu. Je suis donc en décalage avec les personnes de mon âge d'où mon isolement social. Quand je me rapproche des assos pour "handis", je me fais "chier" car je tombe sur des personnes moins autonomes qui souvent n'ont pas eu la chance de faire de longues études et qui sont "limitées" en culture générale. Moi, j'ai des connaissances, je me déplace facilement, et donc je me fais chier dans les assos handis que je trouve pas assez dynamiques pour moi. Bref, j'ai l'impression d'être coincé entre 2 mondes et de ne trouver ma place nulle part me sentant "trop handi quand je suis avec les valides" et "trop valide quand je suis avec les handis" Quelqu'un partage-t-il ce sentiment ?

      Démarré par : clément dauphinclément dauphin dans : Les problèmes courants des personnes imc

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    • il y a 1 année

      yohan guerrieryohan guerrier

    • Mon autonomie Depuis le mois de septembre 2014, j’ai découvert l’autonomie. Je vie seule dans une maison. Évidemment j’ai fait appel à une association d’aides à domicile pour m’aider dans les actions de tous les jours. J’ai droit à dix heures d’aide humaine (il y a des avantages à fortement niqué). Cette aide me permet d’avoir une autonomie envers ma famille, mais cela comporte aussi des inconvénients. Je dois respecter des horaires pour les levés, les couchés, les repas et les sorties. Cependant mon volume horaire me permet d’avoir une certaine souplesse dans l’organisation de mes journées. Il y a également l’inconvénient que je dois m’adapter à plusieurs intervenants. Chacun d’entre eux possède sa propre personnalité, et a un degré de professionnalisme défirent. Cela change de ma famille, car, dans ce cas, c’était toujours les mêmes personnes. Malgré cela, j’aime cette nouvelle façon de vivre. Cela me permet de découvrir de nouvelles personnes, de choisir mon menu de la semaine (chose très agréable), d’inviter des amis et d’organiser ma vie tout simplement. Cette nouvelle vie m’a permis de découvrir la vie d’adulte. Auparavant je me laisser vivre chez mes parents. Je m’occupais uniquement de mes études. À présent, je fais les courses sur auchant drive. Par conséquent, je dois gérer mon budget. Au début, c’était ma plus crainte. Cependant, grâce à un document Excel fait avec mon père, je n’ai aucun problème. J’ai découvert, comme on le dit familièrement, le coût de la vie. J’ai été bêtement surpris par le prix élevé de certains produits. Évidemment, chaque semaine, les gens disaient autour de moi : « la vie est chère », mais je ne me rendais pas compte vu que mes seules dépenses étaient pour les cadeaux de noël (eh oui, je suis généreux). Je me sentais bien chez mes parents, mais je n’avais pas autant de liberté qu’à présent. Si je souhaite inviter un ami, je ne dois demander la permission à personne. Je peux gérer ma vie comme bon me semble. Évidemment j’étais très heureux chez mon parent, mais la liberté est un mode de vie qui me convient parfaitement. Comment faites vous pour être plus autonome?

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier dans : Autonomie

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    • il y a 1 année

      yohan guerrieryohan guerrier

    • Conseils pour les IMC tétraplégique athétosique Vous trouverez ci-dessous une liste de constatations que j’ai faites sur mon handicap : Notre pire ennemi c’est les émotions, plus elles sont fortes plus nos muscles sont raides par conséquent on a des difficultés pour parler, faire des mouvements… . Ma solution personnelle à ce problème c’est ma respiration, je respire profondément et l’ensemble de mes muscles se détentes automatiquement Quand je travaille sur mon pc, je mets de la musique cela réduit fortement mes mouvements involontaires donc également ma fatigue physique Quand je parle avec un inconnu, je parle doucement en prononçant tous les syllabes et toujours faire attention à son souffle Essayer de faire un maximum d’actions seul, ceci est très bon pour la satisfaction personnelle Les parents n’hésitaient pas à gronder votre enfant quand il fait des mouvements brusques involontaires ou quand il bave, car ces inconvénients sont contrôlables Quand mes muscles sont raides, j’arrête mon activité pour en faire une autre Partagez vos conseils avec la communauté.

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier dans : Comment diminuer les effets négatifs du handicap imc

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    • il y a 1 année

      yohan guerrieryohan guerrier

    • Dans la rue Quand je me promène dans la rue, il y a des personnes qui se retournent sur moi. Je peux comprendre ce fait : ce n’est pas tous les jours qu’on voie une personne qui fait de grands mouvements, et parle comme Chubaka. Bizarrement, je n’ai jamais fait attention à leurs regards parfois débordants de compassion, voire de pitié, parfois moqueurs. J’ai la chance d’être un grand rêveur. Lorsque je me promène, je suis dans mon imagination, et tout ce qui m’entoure disparaît. C’est toujours les personnes m’accompagnant qui font une remarque lorsqu’un individu me regard bizarrement. Comment réagissez-vous à une telle situation?

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier dans : Le regard des autres

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    • il y a 1 année

      yohan guerrieryohan guerrier

    • Ma scolarisation La maternelle Lorsque je suis entré maternelle, c’était dans une école publique. Cela s’est très mal passé. Le personnel disait régulièrement qu’il n’était pas formé pour un élève handicapé, et donc ma place était dans un établissement spécialisé. De plus, à cette époque, j’étais en poussette, et donc les maîtresses jugeaient cela dangereux, car les enfants pouvaient se prendre les pieds dans la poussette, et tomber. Mon père leur a montré que dans la cour de l’école, des racines d’arbre dépassaient fortement du macadam, et donc cela représentait un danger plus important. Face à la mauvaise foi des institutrices, mes parents ont décidé de me mettre dans une école privée. Dans cette nouvelle école, les institutrices se sont beaucoup occupées de moi. Je ne pense pas que cela est dû au côté privé de l’école. Je pense que cela est dû simplement à la volonté des personnes concernées. À mon avis, mes parents ont choisi la bonne solution en me changeant d’école. Cela ne sert à rien de perdre son temps avec des esprits étroits. L’école primaire Mon entrée en école primaire a été conditionnée par l’accord d’un médecin scolaire. Une réunion a été organisée pour mon père puisse expliquer mon cas. Il était accompagné par mon kiné et d’autres personnes. Le premier avis fut négatif. Pour ce médecin, je devais faire mes études dans une structure spécialisée. Par la suite, mon père a invité cette personne chez nous pour lui demander des explications, et pour lui expliquer mon cas. Le médecin a avoué qui n’avait pas pris son temps pour examiner mon dossier, car il en avait énormément à étudier. Mon père a répondu à cela : « donc vous jugez l’avenir des enfants en quelques minutes seulement ». Sur ceux, il a accepté de revoir mon dossier pour finalement donner son accord. J’espère qu’il n’a pas fait cela avec d’autres enfants n’ayant pas la chance d’avoir des parents aussi volontaires que les miens. Si mon père n’avait pas invité le docteur, j’aurais mis été dans une structure spécialisée, et je n’aurais peut-être eu mon doctorat. Concernant mon intégration au sein des enfants valides, je n’ai jamais eu problème. Je faisais des bêtises comme tout le monde pour leur montrer que j’étais comme eux. De plus, je ne me suis jamais plaint de mon handicap, j’avais toujours la joie de vivre. Le collège À mon entrée au collège, mon père a demandé au directeur d’organiser une réunion avec mes futurs professeurs et mon institutrice de cm2, le but étant d’expliquer l’organisation mise en place durant mes années de primaire. Pendant la réunion, deux enseignantes ont déclaré qu’elles n’étaient pas formées pour enseigner à un élève handicapé, et par conséquent, elles ne voulaient pas me prendre dans leur classe. Heureusement, deux autres enseignantes ont tout de suite accepté de me prendre dans leur classe. La première, qui était une professeure de mathématique, est devenue ma belle-mère par la suite. Avec l’aide de sa collègue, qui était la responsable du CDI, elle a mis en place une organisation me permettant de suivre une scolarisation classique. Le lycée Au lycée, j’ai eu deux problèmes. Le premier concernait l’obtention des cours écrits et la réalisation des devoirs scolaires. Ce n’était pas toujours facile d’obtenir les cours auprès des bons élèves, car ils voulaient souvent garder leurs cours pour réviser ou faire les devoirs maison. Concernant les devoirs scolaires, je les faisais avec un surveillant. Mais rapidement, cette méthode trouva ces limites, surtout dans les sciences. En effet, en mathématique par exemple, il y a beaucoup de symboles qui ne sont pas faciles à expliquer à une personne qui ne les connaît pas. Dans ce contexte, mon père décida de faire appel à une aide scolaire. Cela créa le deuxième problème. Ma première aide n’était pas professionnelle : elle était souvent absente, et au final, elle s’était débrouillée pour m’accompagner seulement à quelques cours. Je n’en écrirais pas plus, car j’ai déjà réalisé un article sur ce sujet ici. Post bac Durant la première année d’IUT, j’ai eu une aide scolaire payée par l’IUT de Maubeuge. Puis, j’ai eu la chance de rencontrer le responsable des IUT de la région. Ce cher monsieur m’a expliqué gentiment que si je voulais une aide, je devais demander à mes parents de m’en payer une (c’est tellement évidemment). Par chance, j’ai rencontré un ami qui m’a énormément aidé.

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier dans : Les problèmes courants des personnes imc

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    • il y a 1 année

      yohan guerrieryohan guerrier

    • Sexualité et handicap Je souhaite discuter avec vous, de la sexualité dans le domaine du handicap. Malheureusement j'ai souvent l'impression que ce sujet est tabou. Un peu comme si les personnes handicapées ne pouvaient pas avoir de rapport sexuel. De plus, de nombreuses personnes handicapées n'ont pas accès à la sexualité, car il ne faut pas se mentir, ce n'est pas facile d'être en couple lorsque nous sommes handicapés. Dans ce contexte, je me pose cette question: faut-il légaliser les assistant.e.s sexuel.le.s, avec encadrement strict? Même si cela ne vaut pas un rapport avec la personne que l'on aime. Au plaisir de vous lire.

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier dans : Sexualité et vie sentimentale

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    • il y a 1 année et 1 mois

      yohan guerrieryohan guerrier

    • Mon quotidien tous les jours j’ai des aides à domicile pour m’aider dans les tâches quotidiennes. La MDPH m’a attribué 350 heures par mois. Je passe beaucoup d’heures avec ces personnes qui font un travail extraordinaire. Malheureusement elles n’ont pas le salaire à la hauteur de leurs engagements. De plus, elles mettent également leur santé en jeu pour permettre aux personnes âgées ou handicapées de continuer de vivre normalement. Au bout d’un moment, des liens se forment, et parfois même une amitié. Cependant il faut faire attention de rester dans un cadre professionnel pour ne pas avoir de dérive. D’un point de vue associations, cela est compliqué pour eux de faire un planning correct entre les demandes des usagers et des employés. Elles doivent faire face à de nombreuses contraintes, et c’est encore plus vrai en ce moment à cause de la crise sanitaire. Dans ma situation personnelle, je souhaiterais avoir une équipe attitrée pour ne plus avoir de problème de planning, et ne plus à devoir expliquer mon mode de vie à chaque nouvel intervenant. En ce moment, j’ai seulement 3 intervenants pour faire la totalité de mes heures. Cela fait peu. De plus, si un intervenant se met en arrêt, la situation deviendrais très compliquer. Il y a plusieurs difficultés pour trouver des nouvelles personnes. La première concerne les horaires. Je comprends qu’il n’y a pas beaucoup de monde souhaitant finir à 21h45. Cependant je n’ai pas envie d’aller au lit à 20h30. La deuxième raison est le fait de m’emmener sur mon lieu de travail qui se trouve à 1/2 heure de chez moi. Les personnes ont peur de prendre ma voiture, et elles n’ont pas toujours envie de passer la journée complète là-bas. La dernière raison est la peur du handicap, parfois. Comme mon handicap est important, les personnes qui ne sont pas habituées, ne savent pas forcement comment réagir face à la situation. Je conseil à ces personnes de venir passer une journée à mon domicile pour se faire une idée. Je finirais ce message en remerciant mes intervenants à domicile et mon association qui me permettent de pouvoir rester chez moi, en compagnie de ma femme, avec une certaine autonomie. Comment organisez-vous votre vie?

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier dans : Ma vie quotidienne

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    • il y a 1 année et 2 mois

      yohan guerrieryohan guerrier

    • Aides à la communication Je travaille au laboratoire LAMIH de Valenciennes à l’université polytechnique des hauts de France. Je suis employé en tant qu’ingénieur de recherches. Pour avoir ce travail, j’ai passé un entretien d’embauche au mois de mai et déposé un dossier auprès de l’université de Valenciennes. Pour l’instant, je suis stagiaire jusqu’au mois de septembre, puis je passerais titulaire. Pour le moment, je continue mes recherches commencées durant mon doctorat, c’est-à-dire améliorer mon logiciel « ComMob ». A l’aide de trois étudiants en projet, nous avons réalisé une première version de « ComMob web ». « ComMob web » est la version site internet de mon logiciel. Il reprend les mêmes fonctionnalités sauf l’aide à la programmation, car il y a peu d’utilisateurs programmateurs. Le site est toujours en développement, donc il n’est pas encore en ligne. Nous prévoyons d’ajouter des nouvelles fonctionnalités comme par exemple la proposition de pictogrammes en fonction du lieu où se trouve l’utilisateur. Par exemple : si l’utilisateur se trouve dans une boulangerie, ComMob proposera des pictogrammes permettant de demander des produits se trouvant dans une boulangerie. On espère pouvoir mettre le site en ligne au mois de septembre. En parallèle, j’écris des articles pour des conférences et des revues. J’ai écrit deux articles en collaboration avec une université de Toulouse et du Mans au sujet de l’écosystème. Un écosystème est l’environnement où se trouve l’utilisateur d’un logiciel. Il est composé de sa famille, des aidants, de ses amis et du corps médical. J’ai écrit deux autres articles pour des revues au sujet des tests que j’ai réalisés avec « ComMob » durant mon doctorat. Depuis le mois de mai 2020, j’ai intégré une équipe pour développer une aide à la communication pour les personnes atteintes de Parkinson. Voici le site du projet: https://parkinsoncom.eu/ Je suis épanoui professionnellement, car j’évolue dans une très bonne équipe de chercheurs et de professionnels. Je me sens totalement intégré. Je suis sûr que nous allons réalisé un outil performant. Comment travaillez-vous avec votre handicap?

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier dans : Mon travail

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    • il y a 1 année et 2 mois

      yohan guerrieryohan guerrier

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