Les problèmes courants des personnes imc


Comment faites-vous pour résoudre les problèmes quotidiens? Vos témoignages peuvent aider d'autres personnes.
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    • confondu avec une personne ayant un handicap mental Souvent les personnes ne me connaissant pas pensent que j'ai une déficience mental, à cause de mon problème d’élocution et mes mouvements involontaires. Au début, cela me mettait en colère, car je me sentais rabaisser, vu que ces personnes me parlaient comme un enfant. Cependant j'ai réfléchi à cette situation: je me suis dit que ce n'était pas de leur faute, car elles ne connaisse pas le domaine du handicap. De plus, un jour à une conférence scientifique, j'ai vu une personne avec un handicap plus important que moi. Je l'ai pris pour une personne ayant un handicap mental, au final, il était également chercheur au cnrs. À présent, lorsqu'une personne pense que j'ai déficience mental, je leur dis avec humour: je suis déjà assez handicapé, ce n'est pas la peine d'en rajouter d'autres. Avez-vous déjà vécu la même chose? Comment réagissez-vous?

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier

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    • il y a 1 année et 2 mois

      yohan guerrieryohan guerrier

    • Handicap et Isolement Social Bonjour, Clément, 43a, IMC, équilibre précaire et problème d'élocution. 100 % autonome avec appart et voiture. Intégré dans le monde "valide" à l'âge de 11 ans en intégrant un collège "normal", j'ai fais toutes mes études en milieu ordinaire, j'ai travaillé 12 ans en mairie. Depuis que j'ai une trentaine d'année, je suis très isolé socialement car les valides qui m'entouraient ont formé des couples, ont emménagé ensemble dans une maison / appart, ont eu des enfants et ont un travail. Quand on a un handicap physique et que l'on vit au milieu des valides il est compliqué d'accéder à cette vie avec maison, femme et enfants et du coup je suis en décalage avec les quarantenaires valides de mon âge qui sont très occupés avec famille, enfants, maison et travail et ont très peu de temps à consacrer aux amis. J'ai beaucoup de temps libres pour les loisirs et les sorties et les "valides" n'en n'ont que très peu. Je suis donc en décalage avec les personnes de mon âge d'où mon isolement social. Quand je me rapproche des assos pour "handis", je me fais "chier" car je tombe sur des personnes moins autonomes qui souvent n'ont pas eu la chance de faire de longues études et qui sont "limitées" en culture générale. Moi, j'ai des connaissances, je me déplace facilement, et donc je me fais chier dans les assos handis que je trouve pas assez dynamiques pour moi. Bref, j'ai l'impression d'être coincé entre 2 mondes et de ne trouver ma place nulle part me sentant "trop handi quand je suis avec les valides" et "trop valide quand je suis avec les handis" Quelqu'un partage-t-il ce sentiment ?

      Démarré par : clément dauphinclément dauphin

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    • il y a 1 année et 2 mois

      yohan guerrieryohan guerrier

    • Ma scolarisation La maternelle Lorsque je suis entré maternelle, c’était dans une école publique. Cela s’est très mal passé. Le personnel disait régulièrement qu’il n’était pas formé pour un élève handicapé, et donc ma place était dans un établissement spécialisé. De plus, à cette époque, j’étais en poussette, et donc les maîtresses jugeaient cela dangereux, car les enfants pouvaient se prendre les pieds dans la poussette, et tomber. Mon père leur a montré que dans la cour de l’école, des racines d’arbre dépassaient fortement du macadam, et donc cela représentait un danger plus important. Face à la mauvaise foi des institutrices, mes parents ont décidé de me mettre dans une école privée. Dans cette nouvelle école, les institutrices se sont beaucoup occupées de moi. Je ne pense pas que cela est dû au côté privé de l’école. Je pense que cela est dû simplement à la volonté des personnes concernées. À mon avis, mes parents ont choisi la bonne solution en me changeant d’école. Cela ne sert à rien de perdre son temps avec des esprits étroits. L’école primaire Mon entrée en école primaire a été conditionnée par l’accord d’un médecin scolaire. Une réunion a été organisée pour mon père puisse expliquer mon cas. Il était accompagné par mon kiné et d’autres personnes. Le premier avis fut négatif. Pour ce médecin, je devais faire mes études dans une structure spécialisée. Par la suite, mon père a invité cette personne chez nous pour lui demander des explications, et pour lui expliquer mon cas. Le médecin a avoué qui n’avait pas pris son temps pour examiner mon dossier, car il en avait énormément à étudier. Mon père a répondu à cela : « donc vous jugez l’avenir des enfants en quelques minutes seulement ». Sur ceux, il a accepté de revoir mon dossier pour finalement donner son accord. J’espère qu’il n’a pas fait cela avec d’autres enfants n’ayant pas la chance d’avoir des parents aussi volontaires que les miens. Si mon père n’avait pas invité le docteur, j’aurais mis été dans une structure spécialisée, et je n’aurais peut-être eu mon doctorat. Concernant mon intégration au sein des enfants valides, je n’ai jamais eu problème. Je faisais des bêtises comme tout le monde pour leur montrer que j’étais comme eux. De plus, je ne me suis jamais plaint de mon handicap, j’avais toujours la joie de vivre. Le collège À mon entrée au collège, mon père a demandé au directeur d’organiser une réunion avec mes futurs professeurs et mon institutrice de cm2, le but étant d’expliquer l’organisation mise en place durant mes années de primaire. Pendant la réunion, deux enseignantes ont déclaré qu’elles n’étaient pas formées pour enseigner à un élève handicapé, et par conséquent, elles ne voulaient pas me prendre dans leur classe. Heureusement, deux autres enseignantes ont tout de suite accepté de me prendre dans leur classe. La première, qui était une professeure de mathématique, est devenue ma belle-mère par la suite. Avec l’aide de sa collègue, qui était la responsable du CDI, elle a mis en place une organisation me permettant de suivre une scolarisation classique. Le lycée Au lycée, j’ai eu deux problèmes. Le premier concernait l’obtention des cours écrits et la réalisation des devoirs scolaires. Ce n’était pas toujours facile d’obtenir les cours auprès des bons élèves, car ils voulaient souvent garder leurs cours pour réviser ou faire les devoirs maison. Concernant les devoirs scolaires, je les faisais avec un surveillant. Mais rapidement, cette méthode trouva ces limites, surtout dans les sciences. En effet, en mathématique par exemple, il y a beaucoup de symboles qui ne sont pas faciles à expliquer à une personne qui ne les connaît pas. Dans ce contexte, mon père décida de faire appel à une aide scolaire. Cela créa le deuxième problème. Ma première aide n’était pas professionnelle : elle était souvent absente, et au final, elle s’était débrouillée pour m’accompagner seulement à quelques cours. Je n’en écrirais pas plus, car j’ai déjà réalisé un article sur ce sujet ici. Post bac Durant la première année d’IUT, j’ai eu une aide scolaire payée par l’IUT de Maubeuge. Puis, j’ai eu la chance de rencontrer le responsable des IUT de la région. Ce cher monsieur m’a expliqué gentiment que si je voulais une aide, je devais demander à mes parents de m’en payer une (c’est tellement évidemment). Par chance, j’ai rencontré un ami qui m’a énormément aidé.

      Démarré par : yohan guerrieryohan guerrier

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    • il y a 1 année et 2 mois

      yohan guerrieryohan guerrier

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