le massacre de l’esprrit tueur

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Vous trouverez ci-dessous le début de ma première histoire. J’étais en seconde. peut-être qu’un jour je la terminerai.

J’ai laissé les fautes d’orthographes et de saisies, car j’ai écris ce texte avec ma grande-mère, et je veux le laisser authentique.

 

1

C’était un jour d’été en 1826 où l’atmosphère était très lourde. Dans une plaine d’Amérique se trouvait une grande demeure sombre où vivaient une fille et son père. Elle s’appelait Saiia, sa chevelure était blonde et bouclée, son visage avait l’air d’être en porcelaine, car il n’avait aucun défaut, sa poitrine était parfaite, ses robes lui donnaient l’air d’être une princesse. Son père s’appelait Joe, il était vieux, il avait perdu sa femme piétinée par un cheval, il avait eu beaucoup de chagrin, sa figure était remplie de verrues et de rides, ses bras possédaient une force incroyable acquise grâce à son travail, Joe était fermier. Il allait au champ tous les jours de l’aube jusqu’à la tombée de la nuit, été comme hiver.

Ce soir-là, un énorme orage éclata, un orage comme on n’en avait jamais vu depuis des siècles. Les éclairs fendaient l’obscurité, les arbres se pliaient sous la force du vent, le grondement de l’orage ressemblait à un bombardement,

La pluie tombait comme une cascade.

Joe rentra à la maison en disant :

« Quel temps on n’a jamais vu ça ! »

En regardant dans le salon, il découvrit que la table était déjà mise, il y avait des bougies, des assiettes dorées, une belle nappe blanche était mise sur la table en chêne. Il demanda :

“pourquoi tu as fait ça ? »

Saiia répondit :

« C’est pour te faire plaisir père”.

Ils mangèrent en silence, un silence de mort, pas un mot ne sortait de leur bouche, les seuls bruits étaient les coups de tonnerre. De temps en temps la lueur d’un éclair illuminait la pièce où régnait une atmosphère pesante. À la fin du repas, Saiia prit la parole :

« Père, je dois vous dire quelque chose de très important, mais promettez-moi de ne pas vous mettre en colère cette fois. »

Je le savais c’était trop beau pour qu’elle n’eût rien à me dire, pensa-t-il,

« vous me le jurai » répéta-t-elle. Saiia avait très peur de son père, car après la mort de sa mère, Joe avait commencé à la battre pour noyer son chagrin, il l’a frappé avec des tessons de bouteille la blessait souvent. Il buvait énormément.

Quand Joe était complètement saoul elle n’avait pas intérêt de bouger ou elle recevait une bouteille sur la tête ! Un jour il l’avait lancé tellement fort qu’elle avait dû aller chez le docteur pour se faire recoudre. Saiia avait dit qu’elle était tombée pour ne pas se faire battre par son père une fois de plus.

« Je te le jure » répondit Joe.

Elle dit en tremblant de tous ses membres

« J’ai un aveu à vous faire ». Elle reprit sa respiration, et recommença à parler :

« Je suis enceinte. »

Ses mains étaient moites tant elle était angoissée et elles tremblaient sur la nappe humide de sueur. Ses yeux étaient remplis de larmes prêtes à couler. Après un long moment de silence Joe se leva d’un coup sec il alla dans la cuisine, Saiia avait très peur, elle avait un mauvais pressentiment. Après une longue attente et un lourd moment d’angoisse, son père revint armé d’un couteau de cuisine bien aiguisé, Joe s’en servait pour découper les carcasses des volailles. Saiia prise de panique se mit à pleurer et cria de toutes ses forces :

« Je vous en prie, ne me tuez pas juste pour ça, vous aimerez cet enfant. »

Joe répéta en rigolant :

« Juste pour ça ? Laisse-moi rire, j’ai promis à ta mère que si tu étais enceinte avant ton mariage, je te punis. »

Ils se mirent à courir autour de la table, Saiia pleurait, ses larmes coulaient sur ses belles joues roses. Tout  à coup sa jambe heurta une chaise et resta coincée, prise de panique Saiia tira de  toutes  ses  forces, sa jambe se brisa dans un craquement épouvantable, on aurait dit qu’on venait de casser une branche trop sèche. Joe se pencha sur Saiia, elle pleurait tellement fort qu’on pouvait l’entendre du fond du jardin, ses membres tremblaient comme une feuille à l’automne emportée par le vent. Elle ne cessait de répéter :

“ne faites pas ça je suis trop jeune pour mourir je vous en supplie”.

Joe promenait son couteau du haut vers le bas de son corps, tout un coup il s’arrêta sur sa joue mouillée par les larmes qui ne cessaient de couler, Joe appuya de toutes ses forces et le retira d’un coup sec, du sang coulait de cette fente laissée par la lame. Brusquement il leva son poignard le plus haut possible, Saiia se replia sur elle-même, elle tremblait de plus en plus, sa robe avait pris une couleur rosâtre à cause du sang et de la sueur. Il donna un grand coup de couteau dans son ventre, Saiia ouvrit une grande bouche, elle voulut crier, mais la douleur l’en empêcha, un filet de sang apparu au coin de sa bouche. Elle mit ses mains moites et tremblantes sur son ventre pour empêcher le sang de couler, mais au bout de quelques secondes ses mains en étaient souillées. La douleur était tellement forte qu’elle ne sentait plus ses membres, sa tête lui faisait horriblement mal, elle avait l’impression qu’on lui donnait des coups de marteau. Joe s’énerva et donna plusieurs coups de couteau sur la tête de sa fille. Saiia se débattait et mettait du sang sur toute la tapisserie, pas grave pensait-il, je la nettoierai plus tard. On n‘arrivait plus à voir ses jolis yeux de Saiia, car son visage était rempli de trous où jaillissait du sang. Tout à coup Saiia arrêta de se débattre, son corps était immobile baignant dans une mare de sang, ses cheveux avaient pris une couleur rougeâtre, ses yeux étaient devenus deux trous sanglants, sa bouche ouverte laissait couler un mélange de salive et de sang, sa robe ressemblée à un vieux chiffon qui avait servi à nettoyer une boucherie, ses jambes blanches étaient remplies de taches rouges. Joe cria :

“je t’avais prévenu au moins ta mère peut reposer en paix et moi je peux mourir heureux.”

Il emballa le corps de sa fille dans un grand drap blanc, il l’a tira jusqu’a dehors laissant derrière lui une gigantesque traînée de sang dans toute la maison. Arrivé dehors la tempête n’avait pas cessée au contraire elle avait doublée d’intensité. Il porta Saiia jusqu’au puits, en dessous du drap on pouvait voir des gouttes de sang couler, par terre il y avait un mélange rougeâtre qui se répandait comme un ruisseau. Il s’arrêta devant le puits, la haine emplit ses larmes, puis il bascula le corps dans le trou. On entendit un grand bruit comme si on venait de balancer une énorme pierre du haut d’un pont dans une rivière prête à déborder. Puis il rentra dans la maison et monta dans sa chambre. En route Joe s’arrêta devant la salle à manger pour contempler le désastre, le mur était rempli de sang dégoulinant, on pouvait voir la marque de la main de Saiia sur le mur, une odeur infecte régnée dans la pièce obscure. Joe pénétra dans sa chambre et regarda autour de lui, il faisait sombre c’était une petite chambre où il n’y avait seulement qu’une table de chevet et une petite armoire, la tapisserie était moisie et a quelques endroits elle se décollait. Joe prit sa carabine et mit le canon en dessous de son menton puis prononça ces derniers mots

“Je vais mourir, car j’ai fait la chose l’horrible de ma vie, mais j’y étais obligé, je fais le serment que mon âme hantera cette demeure pour le reste des temps. »

Il appuya sur la gâchette une détonation retentie dans toute la maison, le plafond était recouvert de sang et de morceau de cervelle qui retombaient sur le corps, le sommet de son crâne avait complètement explosé il faisait place un énorme trou rempli d’un mélange visqueux fait de plombs et de sang, cela dégoulinait comme robinet mal fermé, le liquide avait coulé pendant toute la nuit, il avait provoqué une énorme tache sur le sol de la chambre et en pénétrant dans le sol il avait atteint le plafond de la salle a manger là on pouvait voir une énorme auréole entre les poutres sur le beau plafond blanc. La fumée envahissait la pièce. Le lendemain matin un paysan découvrit le massacre. Depuis ce temps-là tous les nouveaux occupants de cette maison sont morts dans d’étranges circonstances.

 

2

en 2001

Deux voitures s’immobilisèrent devant la grande maison, un homme en noir sortit de la première, il s’appelait Bertrand, il travaillait pour une société de location, sa mère l’avait pourtant poussé à faire de haute étude, mais il n’avait pas trouvé d’autre travail pour l’instant. Bertrand était chômeur pendant un an. Il était blond avec des yeux bleus, sa grande taille lui donner l’aire d’être originaire d’un pays nordique. Il aimait la littérature française, car cela lui fessait songer à son histoire d’amour avec une fille française, il l’avait rencontré au cours d’un déplacement professionnel à Paris. Elle s’appelait Estella, elle était petite sa poitrine était ronde, elle posséder une chevelure blonde et longue, ses yeux bleue lui donner l’aire d’être un mannequin. Estella travaillait pour une revue mensuelle, elle avait fait des hautes études pour être avocate, mais elle n’avait pas trouvé de poste. Un jour Bertrand l’avait surpris dans les bras de son meilleur ami Pierre, après une longue dispute ils s’étaient séparés.

Dans la deuxième voiture se trouver une famille. Le père se nommer Alex il travailler dans un bureau d’avocat, il avait beaucoup de clients, il était un des meilleurs du pays. Il était brun, ses yeux ressemblaient à deux morceaux de charbon, sa peau était mate, car il était originaire de Californie, dans sa jeunesse il avait fait des photos pour un magazine de mode. La mère s’appeler Nina, elle était belle, était originaire d’Arabie ses cheveux ressembler à une mer de pétrole, car ils étaient très noirs et onduler. Ils étaient mariés depuis 20 ans, un an après leur mariage ils avaient eu une très jolie petite fille nommée Farrougia, elle avait aujourd’hui 19 ans, et ressemblait fort à sa mère, elle était grande, elle était d’ailleurs joueuse de basket, Farrougia aimait les films d’horreur son préféré était massacre à la tronçonneuse, elle l’avait regardé une dizaine de fois et avait toujours eu aussi peur.

Ils descendirent en même temps de la voiture, Bertrand les salua et dit :

« Je vais vous faire visiter la maison, mais avant on doit parler du prix mon agence a dit de vous l’à faire à deux millions, mais j’ai parlé avec eu et j’ai réussi à l’obtenir à un million. »

Alex répondit :

« pas de problème on vient de gagner au loto donc on peut se permettre cette petite folie. »

Ils entrèrent dans la demeure, une odeur nauséabonde pénétra dans leurs narines aussitôt une envie de vomir les envahirent. Bertrand se mit à rigoler et dit :

« désolé sa fait longtemps que l’on a plus aéré cette maison. »

Le groupe s’arrêta devant le salon, c’était horrible les murs s’effriter à cause de l’humidité, par endroits des bandes de tapis étaient tombées par terre comme autant des cadavres. La pièce était obscure, les fenêtres avaient été condamnées, car des jeunes avaient voulu pénétrer dans la demeure pour Halloween. Le groupe monta à l’étage, aussitôt qu’un individu mettait le pied sur une marche de l’escalier il se mettait à grincer comme une nouvelle craie sur un tableau. ce bruit fit rappeler des mauvais souvenirs a Nina , mauvaise élève elle passait son temps a bavarder et a lancer des boulettes de papier sur ses professeurs, elle passait la plupart des mercredis en retenu, elle avait eu, pendant sa scolarité, un professeur sadique qui aimait la faire souffrir depuis toute petite elle a toujours eu des problèmes de dents donc pendant qu’elle était en retenu il adorait faire des petits bruits aigus comme cela elle avait très mal et ne sachant plus se concentrer Nina, lui rendait des mauvais devoirs ce qui la condamnait à revenir encore le mercredi après midi.

Elle eut beaucoup de mal à gravir les marches de l’escalier, car le son strident lui faisait de plus en plus mal aux dents, sa fille Farrougia dut lui boucher ses oreilles pour arriver à l’étage supérieur. Bertrand lui dit :

« Je suis vraiment désolé, j’espère, que vous alliez changer cet escalier il date d’au moins du 16e siècle dont vous pouvez le revendre aux enchères à un prix satisfaisant certains collectionneurs les recherchent ! Bon maintenant allons visiter les chambres. »

La première chambre était en piteux état, il y avait des trous dans le parquet et dans les murs, la fenêtre avait volé en éclat à cause d’un tremblement de terre de 1998, la pièce était envahie par l’humidité, au plafond on pouvait voir des taches suspectes, quand Alex posa la question à propos des taches Bertrand avait fait mine de ne pas avoir entendu. La petite famille se dirigea vers la deuxième chambre, le parquai grincé toujours on aurait dit un moulin qui n’avait pas été huilé depuis un bon moment. Nina sentait la douleur qui envahissait sa bouche, désolée, elle dit :

« J’ai trop mal aux dents chéries pues tu me donnais les clés de la voiture je vais aller chez le dentiste, car on a plus de calmants sur moi. »

Alex lui donna les clés puis l’embrassa. Aussitôt qu’elle était partie Bertrand ouvrit la porte un grincement épouvantable retentit, la petite famille se croyait dans un film d’horreur. Cette dernière chambre était la pièce la plus abîmée de la demeure, le sol était inexistant à cause des mites qui l’avait complètement mangé pour leur petit déjeuné, le mur qui servait a séparé la chambre avec le couloir était tombé en ruine il ne restait que des morceaux de pierre recouverts de mousse. Bertrand gêné prit la parole :

« On a fini la visite vous allez me dire que l’on n’a pas vu la cuisine ni la salle de bain c’est complètement normal il n’y en a plus nous avons dû les raser tellement qu’ils étaient en piteux état et pour les toilettes il n’y en a jamais eu alors malgré tout cela vous voulez toujours l’acheter cette superbe villa. »

« Bien sûr qu’on veut toujours l’acheter on aime les challenges plus ils sont difficiles mieux c’est Farrougia peux tu aller nous chercher la table de camping nous allons signer les papiers tout de suite » annonça Alex.

Farrougia remonta la table, les deux hommes s’installèrent autour de celle-ci Bertrand sortit son gros attaché-case en skaï marron, il en était fière, car c’était sa mère qui lui avait offert pour le féliciter d’avoir trouvé un travail depuis ce temps-là il ne l’avait pas changé malgré les remarques incessantes de ses collègues de travail, car il faut dire que c’était hideux à force de le laver la couleur était passée, le fond était rempli de trou, à chaque fois que Bertrand l’ouvrait une odeur de moisi et de renfermé remplissaient la pièce où il se trouvé.

Les deux hommes discutèrent pendant un bon moment puis ils se levèrent et se dirigèrent vers la sorti arrivèrent à la voiture de Bertrand ce dernier déclara avec un petit sourire aux lèvres :

« Malgré tout les travaux a effectué j’espère que vous aller vous plaire dans votre nouvelle demeure bonne chance et si vous avez le moindre problème n’hésiter pas à m’appeler. »

Bertrand monta dans sa voiture mise le contact et démarra laissant derrière lui la fille et son père qui restaient sur le trottoir en admiration devant la gigantesque demeure, après un long moment de contemplation les deux individus décidèrent de rentrer dans la maison, dans le salon Alex dit à sa fille :

« Je suis inquiet pour ta mère quand elle est partie elle était mal en point j’espère qu’avec les calmants la douleur sera disparue. »

Farrougia répondit :

« Ne te fais pas de mauvais sangs pour cela rappel toi ce n’est pas la première fois que cela arrive au contraire pense plutôt a tout le travail qu’on doit effectuer pour pouvoir vivre correctement dans cette magnifique demeure. »

Alex s’exclama dans un gigantesque rire :

« Tu as tout à fait raison, je m’inquiète toujours pour rien quand il s’agit de ta mère ou de toi, il faut dire aussi que je vous aime tellement bon, passons à des choses sérieuses, peux-tu m’aider à débarrasser le salon, car nous allons dormir ici pendant un bon moment. »

Ils commencèrent le grand nettoyage du salon Farrougia s’acharnait sur la poussière et les toiles d’araignées, à chaque fois qu’elle donnait un coup de balai un nuage gris se soulevé du sol, cela l’obligea à éternuer malgré que les fenêtres étaient entrouvertes. Pendant ce temps-là son père faisait de la place au milieu des débris, il essayait de rendre cette pièce vivable, il installa les matelas pneumatiques, le chauffage a pétrole pour enlever l’humidité et réchauffer l’atmosphère de la pièce, il installa la cuisinière et mit une petite lampe qui permit d’éclairer la pièce, car l’obscurité y régnait.

Après une heure de travail pénible dans la froidure ils décidèrent de prendre une pause, Alex proposa un chocolat chaud à sa fille qu’elle accepta avec plaisir, elle était glacée ses membres ressemblés à des glaçons, ses pieds lui faisaient mal tellement qu’ils étaient froids. Ils s’assirent autour de la table de camping ils buvaient leur chocolat chaud    Sans un mot, un moment Alex  déclara :

« J’espère que ta mère va mieux normalement elle ne doit pas tarder à revenir ça fait un moment qu’elle est partie non ? Si ça ne va pas mieux on rentrera dormir à la maison. »

« Papa rappel toi on ne peut plus aller à la maison, car à partir de ce soir elle ne nous appartient plus, mais par contre j’ai repéré un hôtel pas très loin s’il y a un problème on pourra envoyer maman là-bas, qu’en penses-tu ? »

Farrougia avait à peine fini sa phrase que la porte grinça, c’était Nina, elle revenait du dentiste elle avait fait à peine un pas dans le salon que sa fille la questionna :

« Alors sa va mieux ? Tu te rends compte que Papa se fait du souci pour toi, comme d’habitude, tu le contraries ! »

Nina répondit en riant :

« Chéri tu n’as pas changé tu te fais toujours du mauvais sang pour rien grâce aux calmants du dentiste la douleur est complètement partie je vois que depuis mon absence vous n’avez pas chômé ce salon est parfait je vous félicite. »

Alex prit la parole :

« Me voilà rassuré de savoir que ta douleur est complètement partie, mais si cela se reproduit notre fille a vu un hôtel pas très loin où on pourra te loger pendant les gros travaux si tu souffres trop. »

Nina s’exclama :

« ça ne sera pas la peine je me sens beaucoup mieux et je ne veux pas rater les travaux, car comme tu me connais j’adore donner des ordres aux ouvriers. »

Le père regarda sa montre et déclara :

« Il commence à se faire tard je suis épuisé et en plus je meurs de faim alors avec votre permission mes dames je vous propos de nous préparer un festin digne de ce nom et après, nous aurons droit à une bonne nuit de sommeil bien mérité. »

La mère et la fille acceptèrent cette proposition alléchante avec plaisir.

Alex prépara l’entrée : c’était des tranches de saumon disposé en forme d’étoile sur un lit de salade, au milieu il avait mis une petite boule de caviar avec des rondelles de citron et tout au tour du plat il avait mit des petites tomates avec des rondelles de mozzarella. Pendant ce temps-là Nina faisait le plat principal des tranches de rôti farci aux cèpes avec des pommes de terre dorées à point en forme de pyramide, la fille faisait le plus important le dessert : c’était une dame blanche pour cela elle avait pris des énormes coupes, au fond de celle-ci elle avait placé du chocolat dégoulinant puis trois boules de glace à la vanille et deux au chocolat et enfin elle avait recouvert ce magnifique sorbet d’une énorme couche de chantilly puis saupoudra-le tout avec des pépites au chocolat.

La petite famille se régala avec tous les plats si bien préparés. Vers onze heures ils allaient tous dormir le problème c’est qu’il faisait de plus en plus froid Alex alluma un deuxième feu à pétrole, mais malheureusement la pièce ne voulait pas se réchauffer, on aurait dit qu’il y avait des courants d’air, mais tout était fermé, après une heure mouvementée ils tombèrent dans un sommeil agité.

À trois heures du matin Farrougia se leva pour boire, la pièce était sombre seule la lumière de la lune illuminée une partie du salon à travers d’un trou dans le volet. Elle prit la bouteille d’eau en versa dans un verre et le porta à sa bouche, à ce moment-là un courant d’air lui effleura les reins, elle regarda autour d’elle, mais ne vit que l’obscurité, elle pensa que c’était son imagination qui lui faisait des tours. Elle but son verre et le reposa .En se retournant elle se vit dans le grand miroir posé au-dessus de la cheminée ,tout a coup elle entendit une voix grave ,pétrifiée elle se retourna d’un bond mais ne vit rien .Un autre courant d’air beaucoup plus violent et plus froid que le premier lui souleva son maillot ,elle avait très peur malgré qu’elle était habituée à regarder des films d’épouvantes ,elle se calma respira doucement mais un bruit inquiétant la fit sursauté ,on aurait dit un cri d’une fille qui ressentait une douleur épouvantable ,Farrougia se retourna vers la partie de la pièce illuminée par les rayon de la lune, le mur qui lui faisait face était rempli de sang dégoulinant ,au milieu on pouvait apercevoir une empreinte de main cette dernière devait appartenir à une fille car les doigts étaient très fins .L’escalier se mit à grincer ,prise de panique elle attrapa la lampe de poche et éclaira la montée de l’escalier mais tout était normal .Farrougia pensa que c’était son esprit qui lui joué des tours Elle se souvint qu’un jour pendant son sommeil, elle avait été réveillée subitement par son arrière-grand-mère, morte depuis vingt ans ,sa mère pour la rassurer lui a dit qu’elle avait fait un mauvais rêve malgré cela elle n’était pas convaincue .Farrougia resta immobile dans l’obscurité et l’humidité ,un silence pesant régné dans cette pièce ,elle guetta les environs avec sa lampe mais à part le mur ensanglanté il n’avait rien d’anormal .Tout a coup au milieu du silence une détonation retentie ,elle resta immobile puis ressenti quelque chose de liquide sur son front ,leva les yeux au plafond et vit une énorme tache de sang ,la porte qui séparée le salon du couloir s’ouvra violemment ,elle précipita le rayon lumineux dans le couloir mais encore une fois il n’y avait rien , Elle tremblait maintenant de tous ses membres. De la sueur froide coulait dans son dos. Un troisième courant d’air lugubre lui caressa la nuque tellement froide il lui faisait mal, elle se retourna violemment et tomba nez à nez avec le miroir, à sa grande stupéfaction elle vit dans le couloir un homme, il était immense, ses bras étaient trois fois plus gros que ceux de son père, dans sa main gauche il tenait un couteau de boucherie qui dégouliné de sang. Il avança dans la partie éclairée, il se retourna d’un bond vers Farrougia qui claquait maintenant des dents, l’homme mit son visage dans le faisceau lumineux, c’était horrible sa tête était recouverte de sang et le sommet de son crâne était inexistant, et faisait place à un énorme trou où jaillir un liquide rougeâtre comme un volcan en éruption.

L’homme cria :

« Tu es chez moi, va-t’en de ma demeure sinon tu subiras le même sort que tous ceux qui y ont vécu. »

Farrougia se mit à crier de toutes ses forces, et cela réveilla enfin ses parents, Nina se réveilla les cheveux ébouriffées et dit :

« Sa ne vas pas a la tête tu veux nous faire mourir ou quoi et en plus tu vas réveiller tout le voisinage. »

Farrougia reprit sa respiration et déclara :

« Regarde maman dans le coin de la pièce il y a un homme et le mur là-bas il est rempli de sang regarde le plafond il y a une tache de sang et tu n’as pas entendu la détonation. »

Nina donna un coup d’œil et s’écria :

« Tu es devenue folle ma fille, à mon avis tu as fait un cauchemar comme la dernière fois avec ton arrière-grand-mère et essaie de te rendormir. Pense à demain, sinon tu vas être fatiguée pour ta première journée de cours. »

Farrougia pointa sa lampe sur le mur et dit :

« tu as sans doute raison j’ai du faire un mauvais rêve a mon avis je dois regarder trop de films d’horreur à cause de cela mon cerveau me joue de mauvais tour. »

Elle retourna dans son sac de couchage en pensant ce qu’elle avait vu, mais elle avait du mal à croire qu’elle avait fait un cauchemar, après un long moment de réflexion elle s’endormit profondément jusqu’au petit matin, mais son sommeil fut très agité.

 

3

Le lendemain matin

La sonnerie du réveil repentie dans toute la pièce. La famille se réveilla d’un bon, Farrougia avait vraiment mal dormi, car après être tombé dans un sommeil profond le reste de la nuit a été particulièrement agité pour elle, en effet elle a passé la moitié de sa nuit à faire des cauchemars. Alex prépara un petit déjeuner rapidement, mais délicieux, il beurra quelques toasts et fit chauffé du lait. Pendant ce temps-là Farrougia et sa mère rangée la pièce, elles plièrent les couvertures. La famille déjeuna vite et chacun partit.

Farrougia arriva devant sa nouvelle université, cette dernière était immense sa blancheur trancha la verdure qui régnait autour d’elle. Farrougia se crut devant la maison blanche à cause de l’immensité du bâtiment. Les marches étaient noyées de monde, on aurait dit un nid de fourmis. Elle était impressionnée, car où elle venait c’était un tout petit lycée, en effet dans ce dernier il y avait à peine les trois quarts de la population qui se trouvait dans cette université. Farrougia a fait tout son parcours scolaire dans de petits bâtiments dont elle connaissait tout le monde et où elle avait gardé d’excellents souvenirs. C’était une fille exemplaire elle était douée dans toutes les matières, ses professeurs la félicités sans cesse, ses parents n’allaient plus aux réunions parents profs, car ils entendaient toujours la même phrase : vous avez une fille extraordinaire. Cela a duré toutes les années de primaire et de collège, mais arriver en troisième ses notes a baissé fortement. Au début sa famille pensait que c’était à cause du changement d’école, mais au deuxième trimestre ses notes n’ont toujours pas remonté. Lorsqu’on l’interrogeait à propos de sa moyenne, elle répondait qu’elle en avait assez d’être toujours la première de la classe, elle voulait être comme tous les autres enfants de son âge. Un jour son prof de math lui a rendu un zéro, puis il l’a prise à part pendant la récréation. Au début de la discussion son prof était très en

Colère puis il se calma et lui dit :

« tu es en train de gâcher ta vie, car tout est en train de se jouer pendant tes années scolaires tu ne le sais peut être pas, mais quand tu iras chercher un travail le patron va regarder tes notes même ceux de troisième (les professeurs tenaient toujours le même discours pour motiver leurs élèves) je vais te dire quelque chose que tu vas avoir du mal à croire, mais c’est la vérité quand on est au collège puis au lycée se sont les plus belles années de ta vie. »

La nuit qui avait suivi la discussion fut agitée, en effet Farrougia avait réfléchi à propos de ses notes et de sa vie professionnelle. Elle s’était demandée se qu’elle voulait faire plus tard, quel genre de métier elle voulait exercer. Le lendemain matin pendant le petit déjeuner elle annonça que ses notes allaient augmenter.

Farrougia s’avança vers l’entrée de l’université, ses jambes tremblées et ses mains étaient moites. Une fille l’interrompit dans sa contemplation, elle lui dit :

« Bonjour tu es nouvelle je ne tu suis jamais vue dans les environs moi je m’appelle Coralie je suis la cheftaine des majorettes donc je suis vraiment connu si tu veux je peux te faire connaître plein de monde ? Oh ! Excuse-moi je parle trop je ne connais même pas ton nom ? »

Farrougia répondit avec un air gêné :

« Je m’appelle Farrougia ne soit pas gênée, moi aussi cela m’arrive d’être trop bavarde ! Cela me ferait très plaisir que tu m’aides à faire des connaissances, car comme tu l’as si bien dit : je suis nouvelle ici. »

Les deux filles pénétrèrent dans l’établissement. On pouvait voire des longs couloirs larges bordés de cassiers, au milieu de chaque série de cassiers se trouver une porte blanche qui donnée sur une salle de classe.

Les couloirs étaient bombés de monde, une sonnerie retentis tous les élèves se précipitèrent dans les classes. La première cour de Farrougia était l’histoire, le professeur narrait les épopées des Indiens de l’Amérique. Après cette cour plutôt ennuyeuse elle participa à une autre encore plus ennuyeuse la littérature, après deux heures de combat contre le sommeil, Farrougia fini la matinée par les mathématiques.

Avec sa copine elles se précipitèrent à l’intérieur de la cafète pour se restaurer.

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